COMPRENDRE LE BURN-OUT, CE NOUVEAU MAL DE SOCIETE – par Pascale Debliquy, consultante en burn-out et hypnothérapeute au Centre Psyché

par | Août 21, 2020

Le burn-out est un état d’épuisement profond

Le burn-out – ou syndrome d’épuisement professionnel – est un syndrome (ce qui signifie un ensemble de symptômes) qui se caractérise par un épuisement des ressources physiques, mentales et émotionnelles apparaissant en réponse à un stress émotionnel chronique et répétitif. C’est le fait de s’être usé et épuisé après avoir sollicité de soi trop d’énergie et de ressources, sans faculté de récupérer.

Il s’agit donc d’un état d’épuisement profond qui s’accompagne d’une série de symptômes physiques et psychiques. Nombreux sont ceux qui pensent que le burn-out est une maladie de l’humeur, une sorte de dépression. Ce n’est pas exact. Le burn-out est une maladie de l’énergie. C’est une maladie physique avant tout. Car l’excès de stress prolongé a abimé le corps. Et à un moment, le corps n’en peut plus, il n’arrive plus à récupérer et à assumer. Alors il craque. Avec différents symptômes qui se manifestent brutalement.

Mais les dégâts à l’intérieur étaient là bien avant. Comme le monoxyde de carbone, le burn-out s’est installé en silence et a commencé à faire des dégâts. Souvent, c’est seulement quand la personne craque qu’elle s’en rend compte. Avant, elle est en déni, elle n’accepte pas la réalité, elle veut à tout prix continuer sans rien changer. Mais lorsque le corps lâche, elle est confrontée brutalement à l’évidence, elle n’a plus le choix.

Le terme « burn-out » a été inventé par le psychiatre Herbert J. Freudenberger en 1975 pour décrire l’état d’épuisement physique, mental et professionnel qu’il observait sur des professionnels de la santé mentale : « Les personnes sont parfois victimes d’incendie tout comme les immeubles. », a-t-il constaté. Il a choisi le terme « burn-out » pour imager que la personne est totalement brûlée, consumée à l’intérieur d’elle-même. Si on prend l’image d’une maison, c’est comme si un incendie avait tout détruit à l’intérieur mais que la façade était restée intacte. Pour pouvoir à nouveau fonctionner, il va falloir réparer tout ce qui est cassé, nettoyer et repeindre les murs. Et cela prend du temps.

C’est ce qui est particulièrement difficile pour les personnes qui sont en burn-out : elles se sentent dévastées à l’intérieur, elles n’arrivent plus à assumer leur quotidien, à se lever le matin, à remplir leurs rôles de maman ou de papa, de conjoint, de travailleur, et vu de l’extérieur, elles ont l’air en forme. Le paradoxe est qu’elles sont fondamentalement malades, alors que rien n’est visible pour l’entourage.

Il ne faut pas confondre burn-out et dépression.

Le burn-out est une maladie de l’énergie alors que la dépression est une maladie de l’humeur. Quand on est en burn-out, on n’arrive plus à se lever le matin et à se mettre en mouvement, mais on n’a pas pour autant envie de pleurer. Quand on est en dépression, on se sent triste, on a perdu l’envie de faire les choses, parfois même de vivre. En burn-out, on a toujours envie de faire plein de choses, mais c’est le corps qui ne répond plus, qui ne veut plus. Le burn-out est souvent lié à la vie professionnelle (mais pas uniquement) tandis que la dépression affecte tous les domaines de la vie.

Le burn-out ne doit donc pas être soigné comme une dépression. Notamment, les anti-dépresseurs sont souvent contre indiqués, sauf bien sûr dans les cas où le burn-out s’accompagne d’une dépression. Car il peut y avoir un lien entre les deux : la dépression peut faciliter la survenance d’un burn-out, et le burn-out peut s’aggraver en dépression.

Comment survient le burn-out ?

On ne tombe pas en burn-out du jour au lendemain. C’est un mal qui s’installe progressivement, un processus lent et sournois. On observe plusieurs phases.

On est d’abord plein d’enthousiasme, d’ambition et d’implication. C’est la phase 1. On se sent engagé à 100% dans sa vie et son boulot, soucieux de délivrer un travail de qualité, on veut tout bien faire, consciencieusement. Et bien sûr on est sous pression et cela consomme beaucoup d’énergie. Mais on ne s’en soucie pas car il y a de l’adrénaline, on se sent invincible, on n’est pas conscient d’avoir des limites. Globalement, on se sent bien dans cette phase.

Vient ensuite la phase du surengagement (phase 2). On en fait trop, on commence à fatiguer. Au plaisir commence à se mêler de l’anxiété. On aurait besoin de repos et de détente mais restant sur sa lancée et tellement pris par son mode de fonctionnement, on ne change rien et on continue. Des symptômes commencent alors à apparaitre : douleurs (mal de dos, de tête, …), troubles digestifs, difficulté d’endormissement, problèmes de peau, changements d’humeur, etc Et bien sûr, on ne les relie pas naturellement à son excès de travail et de stress. Donc, on ferme les yeux et les oreilles et on continue.

Et on s’acharne. On travaille de plus en plus dur car on se dit que sinon, on n’y arrivera pas. On se sent de plus en plus fatigué, frustré et irrité. On essaie de garder le contrôle mais cela consomme de plus en plus d’énergie. Les symptômes se multiplient et se renforcent. Des troubles cognitifs apparaissent (vous oubliez vos clés de voiture sur le contact, vous laissez la porte du frigo grande ouverte, vous descendez à la cave et y arrivant, vous ne savez plus pourquoi vous êtes descendu, vous ne supportez plus de lire ou de regarder votre écran, vous avez du mal à vous concentrer). On commence alors à ne plus avoir envie, tout devient de plus en plus difficile. Des troubles de l’humeur apparaissent également. Ce qui est terrible, c’est qu’à ce stade, bien souvent, la personne est encore en déni. Elle est enfermée dans une spirale négative. Ses comportements changent. Son entourage souvent s’en rend compte avant elle. Elle n’a plus d’énergie, elle est prête à s’effondrer, mais elle tient encore debout, alors elle continue. C’est la phase 3, celle de l’épuisement. Là, il est encore temps d’agir, de ralentir, de se faire aider, d’éviter de franchir l’étape suivante, la plus grave.

La phase 4, c’est le stade ultime, celui de la chute et de l’effondrement. D’une manière ou d’une autre, le corps dit stop, je n’en peux plus, je ne vais pas plus loin. Certaines personnes, un beau matin, n’arrivent pas à se lever, d’autres fondent en larmes en pleine réunion, ou encore craquent suite à un choc émotionnel ou physique, qui rompt l’élastique intérieur trop tendu. Et là, le burn-out est avéré, installé. Il faudra alors des mois, voire des années, pour réparer tout ce qui a été détruit à l’intérieur.

Mais que s’est-il passé ?

Le phénomène est que le stress généré par l’hyperactivité et l’hyperstimulation pendant des années, sans que la possibilité ait été donnée à l’organisme de récupérer, a épuisé toutes les ressources de la personne. C’est comme si la batterie d’une voiture se vidait progressivement sans jamais se régénérer complétement. Un jour, la batterie est plate et la machine s’arrête.

Il faut comprendre deux choses.

Le corps humain est programmé depuis la nuit des temps pour faire face au stress. Face à un mammouth ou à autre grand danger, l’instinct de l’humain préhistorique déclenchait un mécanisme de survie : un stress instantané, qui le poussait à lutter ou à fuir. Tout son organisme se mobilisait pour lui permettre d’échapper au danger. Ensuite, lorsqu’il avait échappé au mammouth, il retournait cueillir des baies et s’assoir près du feu, et sa tension intérieure redescendait. Le stress est donc utile, puisqu’il nous permet de mobiliser notre énergie pour faire face aux dangers. Oui, mais il est important qu’il soit limité dans le temps et suivi d’une phase de récupération.

Aujourd’hui, la vie moderne ne nous expose plus aux périls préhistoriques, mais nous réagissons encore ainsi à certaines menaces, réelles ou imaginaires. Nous sommes en permanence soumis à une série de facteurs de stress, et face au stress, notre corps réagit comme celui de nos ancêtres : un certain nombre de processus physiologiques s’enclenchent automatiquement et instinctivement pour nous permettre de faire face au danger. Notamment, le stress stimule la sécrétion d’adrénaline, mais aussi de cortisol, une hormone dont l’action peut, à la longue, nuire au fonctionnement du cerveau et détraquer l’organisme en provoquant diverses maladies, parfois graves. Le problème est que nous ne laissons plus la tension redescendre et que nous laissons notre organisme en tension permanente au lieu de lui permettre de récupérer et de se régénérer. Du coup, ce stress permanent crée des dégâts dans le corps.

Par ailleurs, du temps de nos ancêtres, la menace était externe. Le mammouth arrivait, puis il repartait et la source de stress s’éliminait d’elle-même. Aujourd’hui, nos facteurs de stress sont davantage internes et leur origine est essentiellement subjective et cognitive. Nous stressons notamment parce que nous avons peur de nous tromper, de ne pas y arriver, parce que nous regrettons d’avoir fait – ou de ne pas avoir fait – ceci ou cela (ou encore par crainte d’attraper le Covid-19 !) Nous regrettons le passé et nous avons peur de l’avenir. Ce sont nos pensées qui dans un bon nombre de cas créent notre stress. Des études démontrent que dans notre vie moderne actuelle et en temps de paix, dans 90% des cas, on ne peut pas identifier de causes externes réelles à nos stress.

Il est important de prendre conscience de cela. Et de la nécessité d’apprendre à gérer son stress, à se relaxer et se reposer. C’est d’une importance vitale ! Car il vaut mieux prévenir que guérir.

Tout le monde est-il à risque de burn-out ?

Non. Mais si tous les gens stressés ne vont succomber au burn-out, le stress en tous cas crée des dégâts chez tout le monde, dégâts qui peuvent se manifester sous différentes formes. Certains développeront un ulcère à l’estomac, d’autres feront un infarctus, ou souffriront d’autres pathologies. D’où, je le répète, la nécessité de prendre conscience de son stress et de mettre en place des mesures pour mieux le gérer.

Il y a un profil type des personnes à risque de burn-out. Ce sont des personnes très investies dans ce qu’elles font, qui sont enthousiastes, volontaires et perfectionnistes. Souvent elles ont du mal à dire non, à mettre des limites. Souvent aussi elles accordent davantage d’importance aux autres qu’à elles-mêmes. C’est pour cela qu’il est particulièrement douloureux pour ces personnes de recevoir des autres un regard négatif, voire de se voir taxer de paresseuses ou de profiteuses. Croyez-moi, les personnes qui font de vrais burn-out ont une seule envie : pouvoir refonctionner et retravailler comme avant !

Il y a énormément de souffrance dans le burn-out

Quand le burn-out survient, on ne comprend pas ce qui arrive. C’est comme si on avait cru qu’on serait invincible. On a tellement l’impression de bien fonctionner qu’on ne peut pas croire qu’on est dans le faux. La volonté de bien travailler, de faire tout au mieux et d’assumer est tellement forte qu’on ne se rend pas compte qu’en réalité on dysfonctionne, qu’on se fait beaucoup de tort et qu’on s’abîme. Alors, le choc est brutal et traumatisant. Il y a une véritable rupture identitaire. Car la personne qu’on était hier n’existe plus aujourd’hui. La machine est cassée. Plus jamais elle ne pourra fonctionner comme avant. C’est terriblement angoissant car en perdant son mode de fonctionnement, on perd aussi son identité. On ne sait plus qui on n’est ni qui on sera après cette épreuve. Il peut en résulter un réel traumatisme.

Comment s’explique l’épidémie actuelle de burn-out ?

Le burn-out est multifactoriel. Plusieurs causes peuvent en être à l’origine Certaines sont liées à l’évolution du monde du travail, d’autres à l’évolution de la société, d’autres encore à notre façon de vivre actuelle. Beaucoup de choses ont changé.

Au niveau du travail, on constate une évolution ces dernières années. La pression sur les gens est de plus en plus forte : on pointe en général, pour expliquer l’apparition du burn-out :

  • Une charge et un rythme de travail trop élevés, notamment en raison de la réduction du personnel et du fait que les entreprises cherchent à diminuer leurs coûts et à augmenter leur rentabilité
  • Le manque de contrôle, d’autonomie, de possibilité de prise de décision
  • Le manque de reconnaissance
  • Les instructions contradictoires
  • Un manque de cohésion et de soutien social
  • Les conflits de valeurs (les valeurs de l’entreprise sont opposées à celles du travailleur)
  • Le manque de formation ou l’inadéquation entre la mission et les compétences
  • La conjoncture actuelle du marché de l’emploi : bon nombre de salariés ont peur de perdre leur travail et de se retrouver au chômage l
  • Le développement des nouvelles technologies et la possibilité de rester connecté à toute heure. De plus en plus de salariés travaillent de chez eux, dans les transports, pendant leurs congés ou même en arrêt maladie.

Sur le plan plus personnel, il y a aussi une augmentation de la pression. Dans la plupart des couples, les deux parents travaillent. De plus en plus nombreux sont ceux qui sont seuls et doivent tout assumer. Il y a un déséquilibre entre la masse de choses à faire et les ressources à disposition. Tout va de plus en plus vite, avec une grande pression de la réussite. Les parents veulent le mieux pour leurs enfants. Ils courent partout et tout le temps ! En outre, l’hyper connectivité entraîne une surcharge mentale et un manque de repos.

A cela s’ajoute la perte de sens. De plus en plus de personnes ne voient plus le sens de ce qu’elles font au niveau professionnel, ou se trouvent en porte à faux avec les valeurs de l’entreprise dans laquelle elles travaillent. Notamment, beaucoup de médecins qui travaillent en hôpital et subissent la pression de la rentabilité se plaignent de ne plus pouvoir faire le métier qu’ils aiment et ont choisi, à savoir s’occuper des gens et les soigner. Ils ont trop de patients à voir en peu de temps, ils sont écrasés par les tâches administratives de plus en plus nombreuses.

Et fondamentalement, l’être humain se sent de moins en moins aligné avec notre façon de vivre actuelle, une vie tout le temps speedée, déconnectée de la nature et de soi, souvent aussi déconnectée des autres car on n’a plus le temps, une société de surconsommation qui abime notre planète. Les générations qui nous ont précédé vivaient plus lentement. Comme il n’y avait pas ce qu’on appelle les réseaux sociaux, qui en réalité sont virtuels, les gens se créaient des occasions de rencontres vraies. Il y avait plus de solidarité, plus d’échanges.

Alors que devez-vous faire si vous avez l’impression que vous-même ou un de vos proches présente des symptômes de burn-out ?

D’abord et impérativement voir un médecin. Car le burn-out nécessite un diagnostic médical. C’est vraiment important. Car d’une part, s’il s’agit vraiment d’un burn-out, il faut prendre cela très au sérieux et être correctement soigné et accompagné à différents niveaux, et d’autre part, il faut s’assurer qu’il n’y a pas d’autres pathologies associées au burn-out, à soigner

Une fois que le burn-out est diagnostiqué, la première chose à faire ensuite est se reposer. D’où la nécessité d’un arrêt médical. Bien sûr, il est possible d’être mis en pause professionnelle si on est salarié. C’est plus difficile pour les indépendants, et encore plus compliqué d’appuyer sur le bouton « pause » quand on est parent. Ce qui est impératif alors c’est de réduire au maximum les activités pour augmenter les moments de repos. L’idéal est de mettre en place de l’aide pour soulager la personne en burn-out et lui donner du temps pour elle. C’est indispensable à la guérison. Il ne s’agit pas à ce stade de retrouver un équilibre, il faut fondamentalement inverser le rapport activité-repos.

Au Centre Psyché, nous offrons une assistance pluridisciplinaire

L’objectif de l’équipe du Centre Psyché est d’accompagner les personnes dans la traversée du burn-out et d’offrir, sous la forme de séances individuelles et d’activités de groupe, l’aide nécessaire à la récupération et la reconstruction à tous les niveaux.

Etant donné que le corps est à bout de force, il faut lui redonner du carburant : des protéines, des vitamines. Parfois l’organisme est à ce point épuisé qu’il n’arrive plus à métaboliser les nutriments. Un apport de vitamines et de minéraux sous la forme de compléments alimentaires est alors nécessaire. C’est pourquoi deux nutrithérapeutes offrent leurs services pour mettre en place de meilleures habitudes alimentaires et déterminer les besoins en termes de compléments.

Lorsque la personne aura récupéré un peu d’énergie, elle pourra passer à une phase où il sera essentiel qu’elle prenne soin d’elle et qu’elle se reconnecte à elle-même. Car souvent, les personnes qui en arrivent au burn-out ont oublié qu’elles avaient un corps. Elles ne prennent pas le temps de se promener, de se connecter avec la nature. Or, c’est indispensable. C’est pourquoi les médecins et thérapeutes recommandent durant cette période de se faire du bien physiquement, si possible de s’offrir des massages, de beaucoup se promener, de prendre du temps pour soi, de méditer. Au Centre Psyché, de nombreuses activités proposées ont pour objectif de favoriser cette reconnexion à soi et à son corps : ateliers d’art-thérapie, Biodanza, reconnexion à son corps par le mouvement, méditation guidée et pleine conscience, massages, groupes de parole et de soutien, etc.

Il est également essentiel d’entreprendre un travail sur soi pour comprendre ce qui a conduit au burn-out. Souvent, il y a un mode de fonctionnement profondément ancré depuis l’enfance et inconscient, qui pousse au perfectionnisme, qui fait qu’on n’arrive pas à dire non, à mettre des limites, à prendre soin de soi, à se donner autant d’importance qu’on en accorde aux autres. Il peut aussi y avoir des conflits de valeurs, des déséquilibres. Il est important de comprendre ce qui a conduit au crash et d’installer des changements, afin de pouvoir récupérer et ensuite éviter de retomber. L’accompagnement d’un psychothérapeute ou des séances d’hypnose sont indiquées pour faire ce travail nécessaire pour avancer sur le chemin de la guérison. Ce n’est qu’ensuite qu’il sera possible d’envisager de réaugmenter le rythme et de reprendre le cours de sa vie professionnelle, ou de mettre autre chose en place. C’est ici – en prévention ou en préparation de la reprise – que le rôle d’un(e) coach trouvera tout son sens.

Et puis, il faut aussi accepter. C’est une phase très difficile. Accepter ce que l’on vit, là où on est. Accepter que le passé n’est plus et qu’on ne connait pas encore l’avenir. Accepter la rupture identitaire. Il y a un deuil à faire, et l’acceptation en est une étape essentielle. Ensuite seulement il sera possible d’installer des changements. Le deni de la personne par rapport à son état est souvent le premier obstacle à lever pour aller vers un mieux-être.

C’est à tout ce cheminement que les thérapeutes (pychothérapie, hypnothérapie) et les coachs du Centre Psyché proposent aux personnes en phase de stress (prévention), de burn-out ou encore de transition de vie.

Tout démarre avec un entretien d’écoute et d’orientation

Conscients du désarroi et de l’épuisement des personnes qui se trouvent confrontées au burn-out ou en passe de l’être, nous les accueillons en un premier entretien qualifié d’« entretien d’écoute et d’orientation ». Un membre de l’équipe expérimenté les écoute avec bienveillance, leur explique ce qui leur arrive et les guide vers l’aide la plus utile en fonction de leur situation personnelle. Dès ce moment, un soulagement s’installe, celui d’être compris et pris en charge. Et de ne plus être seul(e) pour chercher aide et solutions. Car le Centre Psyché dispose, outre de son équipe, d’un réseau de professionnels de qualité dans les différents domaines utiles.

Bien sûr, il n’est pas requis d’être en burn-out pour franchir la porte du Centre Psyché ! Mieux valant prévenir que guérir, il est préférable de chercher de l’aide dès que les symptômes du stress apparaissent, sans attendre l’aggravation de la situation. Et si vous êtes confrontés à une phase de questionnement ou de transition dans votre vie, vous trouverez aussi auprès de l’équipe du Centre Psyché l’aide bienveillante et professionnelle qui vous permettra d’avancer sur votre chemin de vie.

Pascale Debliquy

Consultante en burn-out, hypnothérapeute, co-fondatrice du Centre Psyché

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